- Les étudiants français peuvent être vus comme des adopteurs précoces étant donné que plus de la moitié d’entre eux sont sur Facebook depuis plus de 3 mois.
- Ils utilisent la plateforme essentiellement pour garder contact avec leurs amis.
- Ils ne sont pas très impliqués dans les groupes : 91% d’entre eux visitent moins de 5 groupes de manière régulière et 81% ne postent ni message, ni vidéos, ni photos.
- Enfin ils ne sont pas non plus particulièrement férus des applications. 78% les téléchargent sur invitation mais ils ne le recherchent pas d’eux-mêmes avec le moteur. Ils utilisent les applications surtout pour s’amuser.
- Les étudiants ne protègent pas pour le moment leurs données personnelles sur Facebook. Ils utilisent souvent le Wall pour faire passer des messages courts (tels des vœux, l’organisation de sorties…) et 60% d’entre eux n’ont pas changé leur profil pour restreindre l’accès aux données les concernant. Toutefois, ils commencent à devenir prudents quant à la diffusion de sujets personnels. 58% tiennent en compte ce que les autres membres peuvent lire sur leur profil et plus de 75% n’ajoutent pas en tant qu’amis des personnes qu’ils ne connaissent pas.
Certaines entreprises ont restreint l’accès à la plateforme pour leurs employés, dénonçant une baisse de productivité.Les étudiants, habitués des nouvelles technologies pourraient rapidement se servir de Facebook comme un outil professionnel. Toutefois, 54% d’entre eux ne voient pas pour le moment la plateforme comme pouvant être utile professionnellement.
L’évolution rapide de Facebook pourrait néanmoins les faire changer d’avis. La plateforme pourrait alors devenir un véritable outil de la productivité en permettant par exemple l’organisation de groupes de travail autour d’un projet ou en permettant de créer des liens utiles à l’entreprise.
Les publicités basiques n’ont pas beaucoup de succès (taux de clic faible, 0,04% en moyenne). Un moyen d’attirer leur attention serait de les faire interagir sur une marque. En effet, 71% ont déclaré que si le contenu est intéressant, ils ne voient pas de problème a rejoindre un groupe sponsorisé.
Créer un groupe en rapport avec les centres d’intérêts des membres est une bonne solution, d’autant plus lorsqu’il y a des réductions sur les produits à gagner. Pour les faire communiquer sur une marqu,e il faut lancer des sujets de discussion et même éventuellement utiliser un « évangélisateur » qui aidera a construire la communauté autour du produit et donnera un visage humain à la marque.
Ils doivent à présent s’approprier la plateforme et apprendre à l’utiliser. Sur Facebook, les nouvelles sont mélangées avec celle des autres il est donc plus difficile de faire sa place, et certains de leurs outils de communications préférés ne sont pas disponibles.
Ce phénomène n’est qu’à son commencement et sera fortement influencé par le développement de nouvelles applications.
La protection des données publiées est un véritable souci qui devra être pris en compte. La concentration des informations en libre accès sur la plateforme peut être une menace au succès de Facebook. Toutefois, Facebook est la plateforme qui offre aujourd’hui le plus d’outils pour restreindre l’accès a ses données personnelles, mais les utilisateurs ne les ont pas encore tous compris et leur utilisation reste limitée.
Les marques devront également apprendre à utiliser la plateforme correctement, à travers les groupes sponsorisés et des publicités intelligentes.





























